shinytear

Plume-esprit ou Esprit de plume...

Jeudi 15 janvier 2009 à 14:00

Mortedanse

Partie 2 ~ 7e ciel

 

Bon. Tout n’avait pas été facile au début. Notamment pour leurs rythmes de vie si opposés l’un de l’autre, mais cela n’avait rien d’une surprise, il savait à quoi s’en tenir dès le début. Alors il y eut des concessions. Ce prix à payer n’était rien comparé au bonheur du couple. Il l’aimait comme un fou et sa flamme ne baissait pas d’intensité, son amour à elle enflait, enflait, jusqu’à rejoindre le sien.
Ils étaient sur un nuage...

Ses collègues au bureau lui tapaient dans le dos, un peu surpris, un peu jaloux peut-être, mais au fond drôlement contents pour lui. C'était un bon gars, toujours prêt à payer une tournée, raconter de bonnes blagues ou dépanner un pote. De plus, il savait rire de lui même. De l'avis général, il méritait bien ce qui lui arrivait.
Par contre, par respect pour lui, ils n'osèrent plus aller regarder sa compagne danser. Ce qui n'était bon ni pour la recette du café, ni pour Elle. Alors il les fit revenir et remarqua qu'ils ne se comportaient pas comme d'habitude, semblant tous quelque peu gênés. L'un d'eux lui demanda finalement :
- Mais ça ne te dérange pas tous ces mecs qui regardent ta femme?
Il sourit de toutes ses dents et prit un air rêveur en observant celle qui se mouvait sur la scène.
- Mais elle est belle ma femme, pourquoi ça m'embêterait? Tu sais quoi? Vous pouvez tous la regarder autant que vous voulez j'en ai rien à faire. Et tu sais pourquoi? Parce que le seul qu'elle regarde, c'est moi. Celui qu'elle embrasse, c'est moi. Celui avec qui elle est naturelle, c'est moi. Celui à qui elle sourit, c'est moi.
- Et celui avec qui elle passe les nuits, chanceux! lança un collègue aussitôt fusillé du regard par les autres.
Lui, la mine réjouie, lui donna une bourrade.
- Tu peux le dire : oui je suis chanceux. Je suis un homme comblé; alors je peux bien vous laisser la regarder un peu. Vous n'avez que ça, tandis que je l'ai elle. Et qu'elle m'a moi bien sûr.
- Je sais pas si elle est gagnante !
Cette réflexion déclencha un rire général. Il rit aussi.

Ses pensées dérivèrent vers leur première nuit...
Elle avait dû prendre les devants car lui n'osait pas. C'était tout de même un peu gênant comme situation : il ne pouvait décemment pas, comme ça, lui sauter dessus juste après une demande en mariage. Cela ne se faisait pas. Et elle aurait pu croire à une mascarade pour obtenir son corps, ce qui serait atroce. Non. Il ne voulait pas de ça. Mais elle le comprit de travers et crut qu'elle ne lui plaisait pas, ne lui faisait aucun effet. Comment pouvait elle l'espace d'une seconde penser une chose pareille? Ne pas lui plaire? Avec ce corps de déesse, cette opulente chevelure, ce regard malicieux et ces jambes interminables? Bien sûr qu'elle ne le laissait pas indifférent! Elle lui faisait beaucoup "d'effet", plus que ça, même. Seulement ce ne serait pas très gentleman de...
- Et me laisser frustrée, tu trouves ça gentleman, toi?
Avait elle demandé taquine, le regard brillant de malice et la main sur la hanche. Là, il n'avait plus su quoi dire, hésitant encore. Tout son être était en feu mais il ne se décidait pas de peur de commettre l'irréparable. Réalisant son réel embarras, touchée même par toute cette attention, elle craqua complètement. Se rapprochant de lui, elle colla ses lèvres tout près de son oreille, lui provoquant des frissons et lui susurra :
- Je me fiche d'être un gentleman moi. Tu n'as qu'à me laisser mener la danse ce soir...

La suite, pas la peine de la raconter : l'extase tout simplement. Au matin, épuisés et détendus, ils s'endormirent  après la sonnerie de son réveil à lui. Il lui caressait les cheveux, respirait son parfum, la serrait dans ses bras. Elle était si jolie quand elle dormait! Le visage apaisé, un demi-sourire craquant, elle se serrait tout contre lui.
Ce matin-là, pour la première fois, il n'alla pas au bureau. Le bonheur.

Les mois puis les années passèrent dans la douceur, la tendresse et la passion. Il était bon et rassurant de les voir ensemble. Cette image adoucissait les humeurs, donnait un regain d'espoir à ceux qui n'avaient pas encore trouvé leur moitié.
Lui, si enthousiaste pour sa passion à elle l'avait entraînée sur de nouveaux chemins. Fini le petit café-concert miteux, elle dansait maintenant dans différents théâtres où le public payait pour la voir. Il s'était fait son "impresario" et elle était aux anges. De même qui lui du reste, car non seulement c'était bon pour son ego professionnel à elle, mais en plus elle n'avait plus besoin de travailler comme serveuse et avait donc plus de temps à la maison. Ses répertoires variaient et le subjuguaient toujours autant. Mais ce qu'il préférait c'étaient les fois où le plus souvent le dimanche, elle ne dansait que pour lui dans leur nid d'amour.

Un petit détail pourtant l'empêchait de savourer son bonheur à 100% : il lui réitérait une fois l'an sa demande en mariage mais elle s'obstinait à refuser. N'étaient ils pas parfaitement bien ainsi? Leur situation actuelle était idéale non? Pourquoi vouloir à tout prix se marier? Ce n'était qu'une formalité. Elle l'aimait et souhaiter rester pour toujours avec lui. N'était-ce donc pas suffisant, mon chéri? Vaincu, il laissait filer. Jusqu'à l'année suivante. Car alors, peut-être aurait-elle changé d'avis?

Mais il devait avouer qu'elle avait raison sur un point : rester pour toujours ensemble était suffisant. Et puis avoir des enfants aussi. Il avait envie d'avoir des enfants avec elle. Elle était d'accord du reste, et ils s'y attelaient gaiement. Oui, tout était pour le mieux! La félicité totale.

Et puis...

Publié par shinytear

j'ai l'esprit inspiration

Mercredi 14 janvier 2009 à 15:24

Thanos,

merci. Merci de m'avoir poussée à bout et de m'avoir forcée à mettre fin à notre histoire car tu n'avais pas le cran (pour ne pas dire les c.......) de le faire. Ma raison me dit depuis longtemps que c'était le mieux qui puisse m'arriver. Mes sentiments ont eu plus de mal à s'en persuader. Mais puisque j'étais devenue une entrave dans ta vie, j'ai pris le parti de te libérer, par amour, pour ton bonheur.
Ce qui ne s'est pas fait sans chagrin, colère et rancoeur. A noter que ces deux derniers sentiments ne sont apparus qu'après et par ta faute à toi seul. Enfin...

Au moins le but a été atteint, tu as été heureux quasiment dès le lendemain. Je n'étais vraiment presque plus rien, je le réalisai à nouveau. C'est ainsi. C'est l'évolution de la vie. Le chemin qui nous construit.

Mais aujourd'hui, je te remercie. Car en réalité, cette libération n'a pas fait du bien qu'à toi. Je suis libre, et je me sens bien. Je suis libre de choisir qui  aimer. je suis libre de m'envoler où je veux. Et je suis heureuse.


Je suis si heureuse !!!

J'ai l'impression de redécouvrir cet état d'esprit et avec une force et une intensité incomparable à ce que j'ai vécu jusqu'à maintenant. Je comprends des choses. Je comprends le shéma de mes chemins. Un grand amour, un gros chagrin, deux histoires que je ne réussis pas (ou qui ne me réussissent pas) , et un amour plus fort que le précédent. Plus fort que jamais. Je comprends que quand on aime vraiment on est si plein de cet amour, qu'on voudrait le crier, le faire savoir, le partager. Quand on aime on n'a pas envie de le garder pour soi, on veut le dire car le ressentir fait un bien immense.

Aujourd'hui je suis ainsi. je ne m'y attendais pas du tout. L'amour m'a surprise dans un virage, je ne l'ai pas vu venir et maintenant il est là. Mon coeur est empli de joie au point qu'il va éclater. Je suis si légère que je ne touche plus le sol. Marcher? Je ne sais plus faire, maintenant je m'envole. Le simple fait de penser à lui me donne de la gaieté pour la journée, la semaine, le mois. Un message? Mon coeur bondit de joie. Un appel? je fonds totalement. Je remercie le ciel, je remercie le destin, je remercie la vie. Je souris toute seule dans le metro, son image et sa voix ne me quittent pas, magnifiant chacune des heures de ma vie. Mon esprit fourmille de mille pensées dont la plupart sont pour lui.

Je suis heureuse et cela se voit, j'ai des tas d'ondes positives à transmettre à tout le monde!

J'aime et c'est merveilleux. je l'aime lui, j'aime mes amis qui ont toujours été là pour moi, j'aime ma famille, j'aime et je suis bien. Et je ne doute pas. Je suis juste emplie d'amour et de paix. Et c'est merveilleux. Comme tous ceux qui m'accompagnent dans la vie. Comme Lui.

Je pensais qu'on ne pouvait aimer comme ça que dans les films et les livres, j'oublie parfois que les films et les livres sont eux-mêmes inspirés de la réalité !

Pour finir en beauté, un superbe youpiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii à tous !!!!!


http://shinytear.cowblog.fr/images/ChezaandKiba.jpg

Publié par shinytear

j'ai l'esprit *feeling*

Mercredi 14 janvier 2009 à 0:02

Pourquoi ce slam? parce que quand j'ai vu Grand Corps Malade au café culturel avant qu'il ne soit connu, c'est par ce texte qu'il a commencé. Il n'y avait pas la musique à l'époque. Il y avait juste lui sur scène. Et du monde dans la salle! Un truc de fou!
Il faisait monter les gens sur scène, leur laissait le micro, les encourageait et les félicitait. J'ai regretté de ne pas avoir un texte sur moi... mais je n'aurais pas osé de oute façon j'avais le trac... et en même temps je mourais d'envie de monter sur scène!

en tout cas ce fut bien sympa.

Maintenant il est connu. Je ne suis pas une fan inconditionnelle mais à cotoyer des gens qui l'apprécie, je découvre parfois et c'est vrai qu'il a du talent.
Pour vous ce soir : le chercheur de phases!

(mais je préférais la version a capella moi ^^)



Publié par shinytear

j'ai l'esprit chanson

Mardi 13 janvier 2009 à 23:53

un petit interlude en attendant la suite de l'histoire.
Parce que quelques mots d'amour, ça fait du bien toujours...




Pour le souvenir, il y a quelques semaine un garçon m'a donné ce lien avec quelques mots "je n'ai qu'un regret, j'aurais voulu l'écrire moi-même ce texte. Pour toi. Ecoute le bien : tout ce qu'il dit c'est ce que je ressens pour toi. Tout. C'est à ce point que je t'aime..."
J'ai pleuré. Trop d'émotion... j'ai pleuré. C'était si beau, si fort... mais ce sentiment si magnifique soit-il, je ne le partageais pas. Et c'est ce qui m'a donné tant de chagrin. Il m'aime tant... et ce n'est pas réciproque. J'ai été triste pour lui. Il ne le méritait pas, ce n'est pas juste.
Mais si j'adore énormément ce garçon, pour lui je ne ressens aucun sentiment amoureux. Mon coeur bat pour un autre que lui...


Publié par shinytear

j'ai l'esprit chanson

Lundi 12 janvier 2009 à 23:27

Mortedanse



Partie 1 - allégresse

La toute première fois qu'il l'avait vue évoluer sur la scène, il avait eu purement et simplement le coup de foudre.

Il est vrai qu'aller dans ce café miteux juste pour aller voir celle que ses collègues surnommaient "celle qui t'embrase les sens" ne lui disait rien. Pourtant, un soir ils avaient réussi à le trainer là-bas. Ce qu'il y avait découvert dépassait tout. La femme sous la lumière rouge exécutait au son des percussions et du saxophone une danse des plus sensuelles; puis, accompagnée d'une guitare flamenco elle enchainait une chorégraphie de gestes souples, gracieux et fermes à la fois. La fierté dans son regard lorsqu'elle daignait jeter des coups d'oeil au public lui coupa le souffle.

Le spectacle était terminé qu'il se trouvait encore assis sur sa chaise à fixer la scène désertée. Ses collègues hilares et imbibés le secouèrent pour rentrer lorsqu'il déclara solennellement :

- Les gars, je vais vous dire un truc : cette femme c'est la mienne. C'est elle la femme de ma vie et je vais m'employer à le lui faire savoir!
Ils lui avaient tapé dans le dos et avaient bien ri, mais ne l'avaient pas pris au sérieux. Tandis que lui l'était totalement. De fait, il s'employa dès ce moment à lui faire une cour assidue. Il venait tous les soirs et lui jetait des fleurs sur scène, lui faisait livrer des bouquets dans l'obscur placard faisant office de loge, attendant qu'elle accepte de le rencontrer...

Leur premier rendez vous eut lieu autour d'un verre et fut vraiment agréable. Tous deux parlèrent beaucoup  -surtout elle à vrai dire- du temps, d'eux-mêmes, de leurs vies respectives, de leurs centres d'intérêts. Ils évitèrent bien évidemment de parler politique : ça finit toujours mal.
Lui devait s'agripper à la table pour se retenir de lui déclarer sa flamme tout de go de peur qu'elle le prenne pour un fou tandis qu'elle s'amusait de la fébrilité de son compagnon, dont la nervosité croissante était bien visible.
Ainsi il apprit que, si elle avait déjà eu quelques aventures, elle n'avait jamais connu ce qu'on appelait l'amour. Mais cela ne lui manquait pas car elle avait la danse.
La danse...
Avant, elle était une simple secrétaire et son plaisir était de regarder les films de danse, d'aller voir des ballets, d'assister à différents spectacles de danse de toutes origines. Elle vivait sa passion par procuration... jusqu'au jour où elle prit le parti de jouer le tout pour le tout.

Elle décida de tout lâcher et de prendre une année sabbatique. Durant ce laps de temps, elle allait vivre sa vie comme elle l'entendait, et puis zut! La demoiselle s'en tint à son idée et elle prit cours sur cours de danse, allant dans plusieurs écoles à la fois afin de se constituer un entrainement le plus intensif possible. Elle apprit le classique, le flamenco, des danses tribales ainsi que les danses de salon.
Le soir elle travaillait en tant que serveuse car ses économies ne suffirent pas tout à fait à tenir l'année finalement.

Lui l'écoutait, subjugué par tant de volonté, de passion et de ténacité.


Elle raconta qu'à la fin de son année, il lui fallut reprendre son travail... seulement retourner dans un bureau était devenu tout simplement inenvisageable. Si elle devait gagner sa vie, elle le ferait en pratiquant ce qu'elle aimait par-dessus tout : la danse.

C'est ainsi qu'elle avait échoué dans le petit café-concert où il l'avait connue. C'était le seul à avoir accepté de faire monter sur scène une débutante sans aucune expérience du spectacle. Mais cela avait marché et c'était ce qui comptait. Elle faisait "salle comble". Même si la salle en question devait faire 35 places à tout casser. Et même si elle était encore serveuse dans un restaurant le midi et qu'elle habitait un 7m² sous les combles. Et elle dansait. Elle était bien dans sa vie et elle n'en demandait pas plus.

Quand ils se quittèrent ce soir-là, il lui fit promettre d'accepter un nouveau rendez-vous. Ce qu'elle fit sans peine, il l'amusait tant! Et ainsi elle pouvait discuter. Car dans sa vie, elle n'avait pas vraiment d'amis. Juste un public et deux employeurs.


* * *

Le dimanche suivant, au soir, il vint la chercher. C'était son jour de repos à elle. Il la mena dans un restaurant sobre et élégant dont la cuisine raffinée était délicieuse. Il y avait des bougies sur leur table.
Encore une fois ils parlèrent. Surtout elle, bien sûr. Tandis qu'il l'écoutait, le coeur battant à tout rompre, les yeux fixés sur son visage si expressif, plus amoureux à chaque mot.

Le dessert arriva. Accompagné de roses rouges. Sur lesquelles elle jeta un regard étonné. S'arrêtant de parler, elle réalisa enfin combien l'ambiance de l'endroit était romantique. Quand elle regarda de nouveau son compagnon, elle dut réprimer un rire qui montait. Le visage rouge mais extrêmement sérieux et le dos bien droit quoi qu'un peu raide, il se mit debout d'un seul coup, bousculant un peu la table et faisant tinter la vaisselle. Maintenant droit comme un "i", il prit une énorme inspiration... et la demanda en mariage. Sa voix porta un peu plus que prévu et les autres clients arrêtèrent de dîner pour les observer en silence.

C'est alors qu'elle éclata de rire. Un beau rire franc, clair et sincère. Un rire de bien-être total, de printemps. Il n'y avait pas une once de moquerie dedans, mais au vu de la situation, ce ne devait quand même pas être facile à vivre.
Lui, pas du tout déstabilisé par sa réaction à elle ou le poids des regards inquisiteurs de toute la salle (même des serveurs et du barman) restait immobile, digne, en attente de la réponse. Elle dut lui reconnaître ça : il avait de l'aplomb et de la dignité.
La vérité était autre. toute cette attention et cette hilarité le mettaient très mal à l'aise. Des sueurs froides lui coulaient le long du dos mais il restait figé dans la même attitude. Il n'allait pas se sauver en courant. Non. Elle serait sa femme. Il l'aimait comme un fou et même si cela prenait des mois, cela deviendrait réciproque.

Quand son accès d'hilarité se calma, elle s'essuya les yeux en souriant et répondit :
"non". Un beau non clair et net, impossible à confondre avec un oui, même avec la meilleure (ou plus mauvaise) volonté du monde. Et elle eut pu jurer qu'en l'espace d'une demi-seconde son teint était passé du cramoisi à une pâleur crayeuse.
Avant qu'il ne s'écroule, elle se leva de sa chaise, contourna la table et, le prenant dans ses bras, elle lui souffla malicieusement à l'oreille:
"Un mariage maintenant c'est trop tôt et fou, nous nous connaissons à peine. Mais je suis prête à vivre avec toi, ainsi nous pallierons à ce petit manque et nous verrons par la suite..."

Sur ces mots, ils purent enfin échanger un baiser digne des plus grands films de cinéma. Puis un autre, et un troisième. C'est alors qu'elle remarqua qu'elle aussi avait désiré ce moment.
Dans l'assistance tous n'avaient pas tout compris. Ils pensaient avoir entendu un non, mais l'attitude des tourtereaux ne tendait-elle pas plutôt à démontrer le contraire? En tout cas cela finissait bien et là était l'important.

La patron offrit le champagne au couple, lui l'offrit à tous les clients ainsi qu'à l'équipe du restaurant, signa le plus gros chèque de sa vie puis, sa main à elle dans sa main à lui, tous deux filèrent sous un tonnerre d'applaudissement.

Il avait maintenant un gros trou dans son compte en banque mais son coeur, lui, était comblé.

Publié par shinytear

j'ai l'esprit inspiration

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